lundi 4 février 2008

Karina en Buenos aires

De la foret a Saint-Charles de Mandeville, a Buenos Aires. De - 20 degres, a 30 degres... La derniere photo, ce n est pas une statue, c est un homme qui, toute la journee, sous le soleil, gagnera son pain ainsi vetu... J ai vu un peu de spectacles de tango dans les rues, marche, marche, marche, et pris des couleurs... A bientot a tous...




mardi 11 décembre 2007

Mon cri de guerre ? Yaka !

À quand le grand saut ? Vivre dans les bois ? Gambader au rythme de la nature ? Yaka, comme je le dis si souvent et si bien ! Y'a qu'à l'faire ! C'est qu'à chaque fois que je vais sur ma terre, je saute de joie ! Je n’irais peut-être pas y vivre tout de suite, mais ma terre me manque. Un rythme de vie plus naturel aussi, plus porteur de création, plus près de la nature, plus vivant quoi ! Assise 7 heures par jour devant un écran d’ordinateur, je me meure. Respirer les pots d’échappement le matin, lutter contre les voitures pour me forcer un passage piétonnier entre les bruits des sirènes, j’asphyxie. Yaakkkaaaaaaaaa (mon nouveau cri de guerre) !!!! À quand le grand saut ?



lundi 5 novembre 2007

Trip nostalgique





jeudi 18 octobre 2007

Contrôler nos pensées

J’ai lu ici une réflexion intéressante sur le contrôle de nos pensées négatives. En méditant, je prends conscience de l’existence de ces pensées et je développe ma vigilance. Le post du blog auquel je me réfère donne des moyens pour arriver à contrôler ses pensées. Vous trouverez plus bas la traduction française.

Je demeure vigilante pour contrôler mes pensées négatives et les remplacer par des pensées positives. D’ailleurs, une étude très intéressante a été menée en 2006 par Vincent Paquette, du département de psychologie de l'Université de Montréal, qui en collaboration avec son directeur Mario Beauregard a scruté le cerveau de ces religieuses disant éprouver une grande paix intérieure. Son étude porte sur une nouvelle neuro-psychothérapie pour soigner la dépression. Il rapporte que l'activité cérébrale mesurée chez les dépressifs est complètement chaotique. Une partie de son étude visait à permettre à la personne de voir à l'écran en temps réel l'activité électrique de ces régions cérébrales tandis qu'il s'applique à les normaliser. « Pour plusieurs dépressifs, l'ingrédient thérapeutique majeur fut tout simplement de réaliser que leurs ruminations, leurs pensées négatives influençaient l'activité de leur cerveau, et conséquemment leur humeur et leur niveau d'anxiété, souligne le psychologue Vincent Paquette. L'effet est beaucoup plus puissant quand ils comprennent d'eux-mêmes que lorsqu'ils ruminent leurs pensées négatives, ils maintiennent une activité cérébrale qui est pathologique et qui entretient leurs symptômes dépressifs. Ils réalisent du coup qu'ils doivent changer de type de pensées.» Pour en savoir plus, cliquez ici.

Texte sur le blog http://www.srichinmoybio.co.uk

« Assez souvent, des pensées négatives nous envahissent. Ces pensées peuvent devenir très puissantes tandis que nous les répétons sans cesse dans notre esprit. Le problème est que plus nous nous concentrons sur ses pensées, plus elles deviennent puissantes. Par conséquent, il peut devenir très difficile d'arrêter ce cycle sans fin de pensées.

Cependant, il est très certainement possible d’y parvenir et voici quelques conseils pour y arriver.

1. Prenez une décision consciente d’arrêter vos pensées

Le problème est que parfois nous nous attachons à certaines idées ou problèmes, et nous en tirons inconsciemment un certain plaisir à y revenir sans cesse. Si nous continuons inconsciemment à inviter ces pensées, nous ne pourrons jamais les arrêter. Par conséquent, la première étape consiste à prendre une décision claire et consciente d’arrêter la répétition des pensées. Soyez attentif à leur impact négatif et ne les laissez plus venir. Cette étape consciente est une étape indispensable du contrôle de nos pensées.

2. Considérez vos pensées comme étant extérieures à vous-même.

Quand nous essayons d'arrêter nos pensées, il nous semble très difficile d’y parvenir parce qu'elles paraissent être une part importante de notre esprit. Par conséquent, la deuxième étape est de considérer que les pensées sont séparées de nous. Quand une pensée apparaît dans votre esprit, considérez la pensée comme venant de l'extérieur de vous-même. C'est une manière très puissante de réduire l'impact des pensées sur notre esprit. Une fois que nous réalisons que nos pensées sont séparées de nous-mêmes il devient possible de les arrêter.

3. Qui est-ce qui écoute ces pensées ?

C'est une technique pour essayer de découvrir les origines de vos pensées. Toutes les fois qu'une pensée apparaît, demandez-vous juste qui est-ce qui pense ceci ? Ce que nous devons essayer de découvrir est la source de ces pensées. En posant cette question, nous nous rendons compte qu'il y a un "Je" qui peut décider d'accepter ou rejeter ces pensées. En posant cette question nous pouvons arrêter ces pensées dès qu'elles entrent. Vous n'êtes pas victime de vos propres pensées, c'est vous qui rejetez ou donnez vie aux pensées.

4. Interceptez vos pensées dès qu'elles apparaissent.

Cet exercice exige un effort déterminé de notre part. Nous devons être vigilants et observer chaque pensée qui entre dans notre esprit. Dès que nous voyons une pensée négative entrer, nous devons immédiatement la rejeter et refuser de la suivre. Plus nous suivons ces pensées, plus il devient difficile de les arrêter plus tard. Par conséquent, il est plus efficace de les attraper aussitôt que possible.

5. Concentrez-vous sur quelque chose d’autre.

Si certaines pensées semblent dominer notre esprit, la meilleure solution est souvent juste d’essayer de faire quelque chose de complètement différent. Ne restez pas assis, faites quelque chose qui ne vous laisse pas l’occasion de ruminer vos pensées. En faisant ceci nous ignorons nos pensées et elles perdent prise sur nous.

6. Méditation

La méditation est la meilleure manière d'apprendre à contrôler nos pensées. La méditation implique l'art de la concentration et d'apaiser l'esprit. Dans la méditation nous essayons non seulement de contrôler nos pensées mais nous pouvons également mettre de l'avant nos qualités intérieures de paix et d'unité. Si nous pouvons invoquer la puissance calmante de notre propre cœur, alors nous employons une force alternative pour remplacer l'esprit négatif.

Nous devrions méditer chaque jour de sorte que nous puissions ressentir autant que possible la paix dans notre esprit. Si nous méditons seulement quand nous sommes débordés par nos pensées, nous trouverons la méditation très difficile. Mais, si nous gagnons la paix de l'esprit par notre méditation quotidienne, nous développons nos capacités intérieures de contrôler nos pensées. »

jeudi 11 octobre 2007

Cocktail Votolom façon Pouce feuillu

Je sens (ou sentais puisque j'ai fini de manger ma soupe) la grippe ou un machin du genre venir. Aux grands maux les grands moyens.

Remplir une casserole moyenne d’eau.
Tourner au-dessus de la casserole le moulin rempli de grains de poivre et de coriandre une bonne cinquantaine de fois.
Ajouter trois échalotes coupées en rondelles et trois grosses gousses d’ail en tranches fines.
Laisser mijoter à peine une minute, juste pour dire, pour que les échalotes et l’ail soient encore crus.
Murmurer quelques incantations.
Éteindre le feu.
Ajouter un énorme paquet de coriandre fraiche coupée en petits morceaux et des champignons en masse.
Mettre une grosse cuillérée à soupe de miso.
Et pour être sur que le tout explose bien la gueule, ajouter une demi-cuillérée à thé de wasabi.

Après tout, on ne meurt qu’une seule fois.
Curieusement, c’est délicieux. Qui veut essayer ?

Puis après lire au lit sous les couvertures chaudes un roman d’épouvante jusqu’à épuisement.
Et dormir 12 heures d’affilée.
Recommencer autant de fois que nécessaire.

© Quino

lundi 8 octobre 2007

Une tortue


www.unetortue.com
Le site d’un ami que j’aime, un ami précieux, amoureux de la vie et surtout des femmes, créateur et gourmand, poète et sensible, déluré et endiablé, qui a l’œil et le cœur toujours en alerte, prêts à saisir tous les petits et grands moments de bonheur, comme coller des boulettes au plafond de chez B.

vendredi 5 octobre 2007

WOW, Quel poète ce Grand corps malade

Je dors sur mes 2 oreilles

J’ai constaté que la douleur était une bonne source d’inspiration
Et que les zones d’ombre du passé montrent au stylo la direction
La colère et la galère sont des sentiments productifs
Qui donnent des thèmes puissants, quoi qu’un peu trop répétitifs
A croire qu’il est plus facile de livrer nos peines et nos cris
Et qu’en un battement de cils un texte triste est écrit
On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores
Pourtant je t’ai déjà dit que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts
C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé de changer de thème
D’embrasser le premier connard venu pour lui dire je t’aime
Des lyrics pleins de vie avec des rimes pleines d’envie
Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravi
C’est peut-être une texte trop candide mais il est plein de sincérité
Je l’ai écrit avec une copine, elle s’appelle Sérénité
Toi tu dis que la vie est dure et au fond de moi je pense pareil
Mais je garde les idées pures et je dors sur mes 2 oreilles
Évidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal
Et l’existence est fragile comme une vertèbre cervicale
On t’a pas vraiment menti, c’est vrai que parfois tu vas saigner
Mais dans chaque putain de vie, y’a tellement de choses à gagner
J’aime entendre, raconter, j’aime montrer et j’aime voir
J’aime apprendre, partager, tant qu’y a de l’échange y’a de l’espoir
J’aime les gens, j’aime le vent, c’est comme ça je joue pas un rôle
J’ai envie, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai hâte, j’ai faim et j’ai la gaule
J’espère que tu me suis, dans ce que je dis y’a rien de tendancieux
Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux
C’est pas une religion, c’est juste un état d’esprit
Y’a tellement de choses à faire et ça maintenant je l’ai compris
Chaque petit moment banal, je suis capable d’en profiter
Dans la vie j’ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer
Moi en été je me sens vivre, mais en hiver c’est pareil
J’ai tout le temps l’œil du tigre, et je dors sur mes 2 oreilles
Je n'suis pas le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre
Et j’ai compris les règles du jeu, ma vie c’est moi qui vais la peindre
Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs
Moi quand je regarde par la fenêtre je vois que le béton est en fleur
J’ai envie d’être au cœur de la ville et envie d’être au bord de la mer
De voir le delta du Nil et j’ai envie d’embrasser ma mère
J’ai envie d’être avec les miens et j’ai envie de faire des rencontres
J’ai les moyens de me sentir bien et ça maintenant je m’en rends compte
Je voulais pas écrire un texte « petite maison dans la prairie »
Mais j’étais de bonne humeur et même mon stylo m’a souri
Et puis je me suis demandé si j’avais le droit de pas être rebelle
D’écrire un texte de slam pour affirmer que la vie est belle
Si tu me chambres je m’en bats les reins, parfois je me sens inattaquable
Parce que je suis vraiment serein et je suis pas prêt de péter un câble
La vie c’est gratuit je vais me resservir et tu devrais faire pareil
Moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes 2 oreilles
La vie c’est gratuit je vais me resservir et ce sera toujours pareil
Moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes 2 oreilles (© Grand Corps Malade, 2005)

Pour entendre un extrait de la chanson et en voir plus : http://www.grandcorpsmalade.com/

J'adore cette chanson, surtout j'adore l'avoir découvert avec une personne qui semble incarner ce bonheur de vivre.

mercredi 3 octobre 2007

I believe

I believe I can fly. Je profite du moment présent. Je ne crains pas la chute. Je suis comme Crash dans cet extrait d’Ère de glace. Le sourire est accroché à mes oreilles - quoi de plus beau fmo que d’avoir mal à la mâchoire à force de sourire ;0) - et je sens le vent dans mes cheveux. Je vole. Et c’est cool. Et si je tombe ? Et bien, comme je dis à mes jeunes nièces qui montent à bicyclette : « si tu tombes, tu te relèves, ce n’est pas plus compliqué que ça. » Le bonheur, s’il est à conjuguer, se conjugue au présent. Et il se trouve aussi dans la capacité de lâcher prise. Nous avons l’habitude de vouloir transformer, améliorer, modifier les choses. Nous avons de la difficulté à simplement observer, prendre le temps, être pleinement attentif à chaque moment présent. Prendre son temps et lâcher prise ne signifient nullement abandonner ses rêves. Cela permet de libérer l’énergie nécessaire pour être heureux. Exupéry a écrit : « Le voyageur qui franchit sa montagne dans la direction d’une étoile, s’il se laisse trop absorber par ses problèmes d’escalade, risque d’oublier quelle étoile le guide. S’il n’agit plus que pour agir, il n’ira nulle part. La chaisière de cathédrale, à se préoccuper trop âprement de la location de ses chaises, risque d’oublier qu’elle sert un dieu. » Je profite du moment présent. I believe I can fly.

samedi 29 septembre 2007

Battement d'elle

Une nuit en campagne